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L'effacée

Autoportraits introspectifs
Photographies avec interventions graphiques : crayon graphite, encre, stylet, intelligence artificielle...

Ce projet est né d’un besoin de mise à nu, de retour à soi,

un face-à-face avec moi-même, sans artifice.

 

Il ne s’agit pas de se représenter, mais de se traverser.

 

Pour exprimer cela, je suis partie d’un autoportrait simple, pris avec mon téléphone.

 

C’est ainsi qu’est née L’Effacée.

 

Sur cette base brute, j’ai commencé à intervenir.

Je rature, je trace, j’efface, je griffe.

Je joue sur les notions d’effacement, d’enfermement, de blocage, de blessure.

Avec un crayon, un stylet, ou l’intelligence artificielle,

j’exprime ce qui ne pouvait pas se dire autrement.

 

L’Effacée parle de dépendance, de blessures, d’injonctions sociales, de blocages intérieurs ou extérieurs.

Mais elle raconte aussi une lutte intérieure,

un besoin de reprendre possession de soi.

 

C’est un processus de transformation,

de la souffrance à la libération.

 

Une œuvre intime, viscérale,

qui se déploie en plusieurs séries :

Masques, Toile, Modèle, Guerrières,

comme autant d’étapes d’une reconquête de soi.

 

Entre souffrance et réparation, effacement et affirmation,

Ces autoportraits deviennent un espace de résistance,

une forme de poésie visuelle,

une tentative d’émancipation.

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